Nos nettoyages en 2013

 

17 11 2013 : nettoyage du quartier des Rochières

avec la municipalité d'Entraigues

 

 

Pour ce grand nettoyage du quartier des Rochières à Entraigues, le nombre de participants était à la hauteur du mal que s’était donné la municipalité pour mobiliser !

Dans le matin frisquet de novembre, le Maire en personne, mais aussi de nombreux membres de l’équipe municipale, des associations unies dans un même but de débarrasser de monceaux de déchets la nature si belle à cet endroit, souhaitaient compléter le travail conséquent que SITA venait d’accomplir : pendant les 3 jours précédant la matinée, avec les gros moyens dont dispose l’entreprise, 280 tonnes de déchets avaient été récupérés 

 

                        avant... (photo Dauphiné Vaucluse)

                                                                                                                           après....(photo Magali Tramoy)

 

Sous les couvre chefs indispensables, on devinait les membres de diverses sociétés de pêche, des chasseurs, des associations de protection de l’environnement (Les Chevaliers de l’Onde, La Nesque propre, Les Sorgues Vertes), une équipe de jeunes Entraiguois…

 

 

 

 

Merci aux organisateurs pour le café du matin, l'apéritif et les grillades de midi !

 

Mention spéciale au CET d’Entraigues, dont le directeur et des membres du personnel étaient encore à disposition ce samedi matin, pour évacuer les tas, remplir les bennes et conduire les camions.

Les pelleteuses avaient emmené le plus gros, mais « fignoler » le travail a encore permis de remplir ces énormes conteneurs que l’on utilise dans les déchetteries !

 

 

 

04 07 2013 : journée de lutte contre le bourreau des arbres

sous la responsabilité du Syndicat Mixte du Bassin des Sorgues

 

1) L'appel aux bonnes volontés

 

Tous ceux d’entre vous qui connaissent bien les Sorgues, ou qui ont participé aux balades organisées par notre association, savent ce que la rivière doit à la nature, mais aussi au travail des hommes qui en ont modifié, planté et entretenu les rives.

Aujourd’hui, nous avons  besoin de votre aide pour tenter de contenir une plante « envahissante », qui menace de déstabiliser la ripisylve, en recouvrant le sol au détriment de la végétation indigène et en étouffant les arbres.

 

Le « bourreau des arbres » (periploca gracea, pour les botanistes) vient d’Europe du Sud-Est et d’Asie. C’est une liane, ornée de feuilles simples, d’un vert franc et brillant, qui progresse au sol. Cette progression est redoutable et efficace car drageonnante et pouvant, à chaque nouvel enracinement repartir dans plusieurs directions (comme la clématite sauvage !). Lorsqu’un  support vertical se présente, elle s’enroule, à la façon d’une glycine, serrant dans ses spires le tronc de l’arbre qui ne peut plus grossir. Elle peut monter très haut, et recouvre, à la façon d’un parasol, la frondaison, privant son hôte de lumière. Comme si cela ne suffisait pas, elle redescend jusqu’au sol où elle s’enracine à nouveau.

Sous certains frênes majestueux de Fontaine de Vaucluse, on a ainsi l’impression d’être dans une cabane en rondins, au cœur de la jungle !

La plante est magnifique ; Elle fleurit, et ses fleurs mauves en forme de petites étoiles de mer, groupées, ont également de quoi séduire. Fécondées, elles donnent naissances à des gousses particulières. Les graines savent utiliser le mistral pour voyager, et le cycle recommence…

 Sur internet, l’on peut lire « elle est en vente dans les jardineries, mais c’est une peste » !

 

 

Le Syndicat Mixte du Bassin des Sorgues (Cf sa plaquette) fait appel aux Sorgues Vertes et aux Chevaliers de l’Onde :

  • Pour l’aider à sensibiliser les habitants du pays des Sorgues à cette envahissante
  • Pour une campagne test de contrôle de la prolifération de la Periploca gracea.

 

En effet, on ne sait pas comment venir à bout de cette plante redoutablement armée. Lorsqu’on la coupe, elle se multiplie. Lorsqu’on laisse un rameau au sol, il s’enracine. Lorsqu’on tire sur une racine, elle casse…

 

Sur une zone test (le Chemin Noir à Saumane), avec l’autorisation du maire de la commune, nous allons tenter une première campagne de limitation… et voir ce que cela donne, en assurant le suivi du secteur.

 

Pour tous ceux d’entre vous qui n’ont pas peur des « missions impossibles » et qui sont prêt à venir jardiner la Sorgue, une matinée de nettoyage est organisée le 4 juillet prochain. Rendez-vous sur site à 8H30, covoiturage possible.

Le Syndicat Mixte offre le petit déjeuner et le déjeuner, au bord de la rivière somptueuse à cet endroit !

Il faudra des gants, des manches longues (orties et moustiques garantis), pour les plus délicats des produits anti moustiques, des sécateurs courts et longs, quelques égoïnes… et du courage.

 

Merci à tous ceux qui n’ont pas été découragés par la description de s’inscrire assez rapidement, pour cause d’intendance. (courriel ou 09 77 35 07 36)

Même s’ils ne peuvent participer au travail collectif, nous recommandons à tous les propriétaires riverains de venir se sensibiliser à cette plante qui pourrait bien un jour prochain, les ennuyer dans leur jardin…

 

2) La journée test "Les Sorgues, ça se jardine!"

 

Compte-rendu de l'opération test sur le "Bourreau des arbres"

(par Marianne Yotis; photos Véronique Fournet)

 

Ce jeudi 4 juillet 2013, les volontaires des Sorgues Vertes et des Chevaliers de l'Onde ainsi que des membres  du Syndicat Mixte du Bassin des Sorgues se sont rendus sur la commune de Saumane. Cette journée avait pour but d'effectuer un test en vue de lutter prochainement contre le Periploca graeca aussi appelé "Bourreau des arbres" qui se développe au détriment de la végétation locale et surtout des arbres qui à terme, meurent étouffés.

Dès que nous fûmes tous réunis sur les lieux, les membres du Syndicat Mixte nous annoncent le protocole à respecter autour d'un petit déjeuner convivial.

 

 

La tâche s'est avérée relativement compliquée dans la mesure où il nous a fallu traquer les lianes de cette plante s'étendant parfois sur plusieurs mètres et se fondant dans la végétation

 

 

mais "Tout le monde  a été actif  et plein de bonne volonté, malgré la difficulté de la tâche et son côté désespérant, sans compter sur la bonne humeur très appréciée de chacun" souligne Christel TENTORINI, ingénieur au Syndicat Mixte du Bassin des Sorgues, et chef de l'opération de ce jour.

L'intervention s'est achevée par une photo de groupe et un repas marqué aussi du signe de la convivialité qui plus est avec des conditions métérologiques agréables.

 

 

La deuxième partie de ce protocole expérimental se déroulera l'année prochaine pour, après avoir coupé les parties aériennes, arracher les parties terrestres.

 

 

 

08 06 2013 : journée annuelle de nettoyage des Sorgues

avec les Chevaliers de l'Onde

"16 communes au service de la Sorgue"

 

Quand une grande journée de nettoyage ne revient qu’une fois par an, il convient de ne pas se rater !

Les soucis d’organisation et de planification restant le privilège des organisateurs, en l’occurrence les Chevaliers de l’Onde, les associations participantes pouvaient se limiter à espérer réunir un nombre correct de bénévoles, bénéficier d’un temps agréable et d’un repas festif… ainsi qu’à trouver de quoi justifier leur mobilisation : le choix de l’objet à nettoyer, primordial, justifiant  repérages… et  insomnies !

 

Les Chevaliers rappellent souvent ce qui a motivé la création de leur association : le lien évident entre embâcles et inondations, et le souhait de quelques uns de diminuer le risque en débarrassant la rivière, dans la mesure de leurs moyens, des obstacles qui en perturbent le cours.

En cette année climatiquement déconcertante, l’objet de nos soins se dérobait à notre volonté d’intervention : l’eau abondante, le courant violent rendaient toute approche de la Sorgue dangereuse.

La rivière inaccessible, il convenait de rester dans l’esprit de la journée : Les Sorgues Vertes reportèrent leurs efforts sur le nettoyage des mayres, dont le bon état est nécessaire à un drainage efficace en cas de forte pluie, et conditionne notre sécurité à tous. Qui ne comprend que, dans la mayre comme dans la rivière, aucun obstacle ne doit venir perturber la bonne circulation de l’eau ?

 

Grâce à La Nesque Propre, de Pernes, la Maison de l’Histoire Locale, de La Rocque sur Pernes, deux volontaires souhaitant participer à ce travail d’intérêt général (et venues, l’une de Montfavet, l’autre de Bagnol sur Cèze!), nous étions suffisamment nombreux pour constituer quatre équipes de trois personnes :

Une se consacrant à la mayre de la contre-allée (route d’Avignon), depuis la chocolaterie jusqu’au rond point de la truite, traversée de la route express D942 et retour par le sud

 

 

  • Une autre allant de la chocolaterie aux jardins de Provence, exclusivement au nord de la route express

 

 

  • Une troisième ayant en charge la route de Saint Jules, le barreau, retour par la route de la Rocque

  • La dernière enfin remettant en état le sentier de pêcheurs et de balade le long du canal de la Patience

 

Avant de partir, les équipes avaient été saluées et encouragées par Madame Rousset, adjointe à l’environnement d’Althen, Messieurs Stanzione, Maire d’Althen, Llados, Président de l’association des pêcheurs d’Althen-Monteux, Terrisse, Président d’Althen Avenir.

 

Fraîchement débarrassées de la végétation de leurs accotements, les mayres d’Althen des Paluds paraissaient propres. Quelques points noirs avaient été relevés

  • la benne à ordure installée depuis six mois au débouché de la route des Gaffins, et devenue très rapidement une mini déchetterie
  • la friche située près des jardins de Provence, envahie de plastiques
  • les bassins de rétention le long de la contre-allée

Malgré cela, nous doutions de remplir la benne mise gracieusement à notre disposition par la Communauté de Communes Les Sorgues du Comtat.

 

C’était compter sans les busages…

 

 

Il est clair que lorsqu’un fossé interdit l’accès à une propriété, il faut pouvoir le franchir. Il semble que contraindre l’eau à passer dans un gros cylindre de béton, et recouvrir le tout de terre, soit la solution la plus économique. Le problème est que chaque entrée de tuyau est actuellement bouchée par une végétation envahissante sur laquelle viennent s’accumuler plastiques, bâches, canettes et déchets divers. Sur les quelques centaines de mètres nettoyés ce matin nous avons ramassé largement de quoi remplir toute la benne !!

 

 

C’est donc partagés entre le découragement face à certaines marques d’incivisme, et le sentiment du devoir accompli, que nous avons rejoint Velleron où nous attendait le réconfort d’un fabuleux repas, peut-être le meilleur que nous ayons partagé depuis que nous participons à ces journées : Merci aux Chevaliers pour cette fête, merci à tous ceux qui ont donné de leur temps ce week-end, pour que notre environnement soit encore plus beau !

 


 

 

 

20 04 2013 : Une journée pour la Nesque

organisée par La Nesque Propre

("Coup de froid, coup de gueule, coup de chapeau")

 

 

On ne peut pas dire que la météo nous l’avait caché : il ne ferait pas beau ce samedi là !

Au programme, du froid, du vent, de la pluie, au point que La Nesque Propre, en organisatrice consciente de ses responsabilités, avait, pour le repas, renoncé au site de Saint Barthélémy au profit des anciennes halles couvertes de Pernes Les Fontaines.

 

 

Il n’est pas dans les habitudes des Sorgues Vertes de cracher dans la soupe (en l’occurrence, dans la paëlla, une fois encore goûteuse et magnifique), mais l’on peut tout de même se demander de quel bois étaient fait nos ancêtres ! Car si pour eux, ces halles représentaient un appréciable élément de confort  pour la vente de leurs poules et de leurs fromages de chèvres… pour nous, pendant que le mistral arrachait les nappes des tables pour s’amuser à les percher sur une poutre de la charpente, c’était une autre histoire !

On se gelait à l’unanimité : rarement monsieur Gabert, Maire de Pernes, aura fait si bref discours, ses collègues de Vénasque et Méthamis renonçant carrément à leur temps de parole ; rarement Jean-Pierre Saussac aura été aussi concis, omettant de rappeler le nettoyage de la Sorgue prévu par les Chevaliers de l’Onde le 8 juin prochain ; rarement nous nous serons aussi peu attardés pour les conversations de fin de banquet…

Cette retraite peu glorieuse devant des éléments climatiques hostiles, contrastait avec le travail abattu sans hésitation pendant la matinée.

 

 

Les Sorgues Vertes étaient venues en nombre. Aux 7 adhérents s’étaient joint toute une famille d’Althen et deux sympathiques Pernois : le travail a été à la mesure des 26 bras mobilisés !

 

Un très grand merci à tous, organisateurs bénévoles, ramasseurs, bénévoles aussi, c'était magnifique : Chapeau !

 

Il est courant de dire, qu’à force de nettoyer des secteurs entiers de la rivière, son état général s’en trouve nettement amélioré. C’est certainement vrai pour ce qui concerne la pollution visible, et les énormes amas d’encombrants stockés depuis parfois très longtemps.

Mais, comme on l’a vu de juillet à décembre 2012, grâce à la station d’épuration de Saint Didier, la pollution moins visible, ou même fécale vit de beaux jours.

Mais, il faut malheureusement noter aussi que certains de nos concitoyens sont d’un incivisme, ou d’une bêtise, incommensurables :

Au pied du podium, tous les consommateurs de canettes et autres sachets plastiques qui trouvent intelligent de laisser leurs détritus dans la nature.

Au palmarès de l’imbécillité, la palme de bronze est attribuée au fumiste qui a jeté ses sacs poubelles, pleins, près de la vanne de la prise d’eau du canal de la Nesquière

La palme d’argent, pour le malotru qui, profitant d’un joli chemin carrossable mettant son camion à l’abri de la ripisylve, à déversé une cinquantaine de pneus et la totalité des matériaux remplacés dans une opération de rénovation ; rien ne manquait, ni les gravats, ni la laine de verre, ni la moquette, ni les menuiseries…

 

 

La palme d’or au sinistre crétin qui a balancé dans le canal deux bidons d’acide sulfurique entiers et un bidon à moitié plein de chlore lent. Celui-là s'était sûrement vitriolé le peu de neurones qu’il avait en manipulant l’acide d'autres bidons, sinon, comment expliquer qu'il se soit débarrassé du surplus dans la Nesque ?

 

 

 

"Une journée pour la Nesque", J+2 :

L'accotement sur lequel notre groupe de bénévoles avait amoncelé sacs poubelles, détrituts et pneus est parfaitement nettoyé : un très très grand coup de chapeau aux services techniques de la ville de Pernes les Fontaines ! 

 

 

 

 

 

23 02 2013 : journée annuelle Rivières propres

avec les pêcheurs d'Althen-Monteux

 

Il fallait une bonne dose de courage, certains diront même d’inconscience, pour être au rendez vous ce samedi matin 23 février. Sur le « parking » de l’ancienne gare d’Althen des Paluds, balayé par un froid mistral d’hiver, seuls s’étaient déplacés les vrais passionnés : pêcheurs, soucieux de l’intérêt de la campagne à venir, adhérents des Sorgues Vertes, convaincus de la nécessité de participer aux actions rivières propres, et monsieur Roux, assurant vaillamment sa fonction de correspondant de presse de La Provence. Bien que chaudement emmitouflés et coiffés, certains hésitaient nettement à quitter le confort de leurs véhicules.

 

 

Et devant le café apporté par Les Sorgues Vertes, le président des pêcheurs d’Althen Monteux, chambrait la présidente de l’association environnementaliste, en lui recommandant de voir dans ce rendez-vous en bordure de la voie Avignon/Carpentras, un apprentissage des attentes futures  à la « halte ferroviaire » du village…

Les tâches réparties et les équipes faites, chacun s’en est allé nettoyer sa portion de rive de la Sorgue de Velleron.

 

 

Le chemin de digue s’en est trouvé nettoyé, du seuil du canal de la Patience au pont des Vaches. La « pêche aux encombrants », seul sport halieutique autorisé en cette saison, à été (hélas !) bonne : sur le seul petit tronçon allant de la voie ferrée au seuil, ont été retirés tonneau de plastique, gouttière, la moitié d’un transat à roulette, un plein sac de déchets divers…

 

 



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