Assemblée générale 25 01 2013

... comme si vous y étiez !

 

Le décor raffiné du buffet

 

La présentation des bilans et projets

 

Après l'effort, le réconfort...

 

Les Sorgues Vertes remercient tous ceux qui ont bravé le froid mistral du 25 janvier, pour partager avec elles ce moment de bilan et de convivialité.

 

Rapport d'Activité

 

L’association a maintenant dépassé les 50 membres. Le CA qui l’administre  s’est réuni 7 fois. Les administrateurs ont la chance d’être épaulés par une équipe d’adhérents « experts », très dynamiques.

 

Nous avons inauguré une nouvelle balade pédagogique, le long de la Sorgue d’Entraigues avec des commentaires sur Valobre et Trévouse, ce qui porte à 3 le nombre des parcours créés. En 7 balades, chaque dernier samedi du mois de mars à novembre, nous avons emmené 96 personnes à la découverte de la Sorgue et de son territoire.

 

Nous avons collaboré à la « journée rivières propres », le 18 février avec la Saumonette de Velleron et les Chevaliers de l’Onde autour du canal Crillon, à la « journée pour la Nesque », le 24 avril avec La Nesque Propre, en nettoyant la rivière à partir du Pont de Capelly et tout au long de la route de Pernes, à la journée « 16 communes au service de la Sorgue » le 2 juin avec les Chevaliers de l’Onde, en nettoyant la Sorgue au Pont de Trévouse, ainsi que les abords de la mayre qui longe la route de Trévouse

 

Nous avons été associés au programme du Syndicat Mixte du Bassin des Sorgues en organisant le 31 mars, une balade jusqu’au confluent de la Sorgue d’Entraigues et de la Sorgue de Velleron, dans le cadre de la semaine du développement durable.

 

Notre investissement dans les réflexions sur les grands projets d’infrastructures a été important dans le cadre de la réouverture de la liaison ferroviaire Avignon-Carpentras : participation aux réunions dans la commune, à l’enquête publique, rencontres nombreuses avec RFF ou des personnes concernées, réunions du « contrat d’axe » avec la Région. Nos prises de position pour la réouverture mais contre la halte et contre le pont ont fait l’objet de nombreux articles.

 

En ce qui concerne l’aménagement du territoire, l’année a commencé avec la communication de notre avis sur le SCoT du bassin de vie d’Avignon (11 janvier), elle se termine sur l’étude du projet de PLU d’Althen, en passant par des avis sur les révisions de POS de Monteux.

 

Sur le plan inter-associatif, nous sommes allés au congrès national FNE du 28 janvier 2012 interroger les candidats à la présidence de la république sur leur programme en matière de développement durable. Nos participations régionale et départementale s’accroissent au travers de l’URVN FNE PACA et de FNE Vaucluse. Au plan local, nous participons au CA de CINEA 84 (collectif contre l’enfouissement de déchets amiantés) et aux réunions du CADE (collectif déchets d’Avignon). Des liens plus informels mais réels, nous unissent aux associations de pêche, aux associations de préservation de l’environnement, ou du cadre de vie (en vérifiant pour ces dernières qu’elles se préoccupent d’intérêt général, et non d’intérêts particuliers) aux associations de protection du patrimoine (les amis du vieux Velleron).

 

Nous avons eu des contacts avec le CEN Paca dans le cadre de leur inventaire des zones humides, participé à l’enquête Volubilis sur les paysages remarquables (nous participons toujours à la refonte de l’atlas des paysages lancée par le Conseil Général de Vaucluse). Nous y soutenons l’importance des paysages du pays des Sorgues.

 

 

 

Deux points majeurs :

 

Création du site : le 26 avril.

Il contribue à notre visibilité et nous permet d’informer toutes les personnes intéressées de nos travaux… et des causes que nous défendons.

 

La restauration du pont de Saint Albergaty

Le projet fou que nous vous annoncions début 2012, apparaît moins fou aujourd’hui !

 

Les sept premiers mois de l’année ont été extrêmement fructueux :

Encouragés par l’architecte des bâtiments de France (Service Territorial du patrimoine), qui a confirmé l’ancienneté du pont, aidés par l’Académie de Vaucluse, les archivistes de Vaucluse, des habitants d’Althen amoureux de l’histoire de leur commune, la Médiathèque Ceccano, nous avons rassemblé un nombre impressionnant de documents et retracé des moments de l’histoire des Jas, de Saint Albergaty, et du pont

La Fondation du Patrimoine a donné son accord pour soutenir un projet de restauration.

Christian Gros, Président de la communauté de communes des Sorgues du Comtat et Maire de Monteux nous a reçus à plusieurs reprises et a mis à notre disposition toutes les études conduites, en 2005 et 2008, devenant ainsi notre premier sponsor.

Encouragés par le syndicat Mixte du Bassin des Sorgues, son Président, Monsieur Moureau, son directeur Monsieur Rhodet, nous avons présenté notre projet dans le cadre du contrat de rivière 2012-2015, afin de bénéficier du label si recherché de l’Agence de l’eau, et de subventions conséquentes du département et de la Région.

Une architecte du patrimoine s’est rendue sur site afin de juger de la possibilité de conduire les travaux.

Fin juillet, rien ne semblait pouvoir arrêter ce projet d’envergure !

 

Pourtant, il est à l’arrêt depuis 5 mois. Deux raisons à cela :

  • des craintes de propriétaires riverains concernant la réouverture de ce pont à la circulation, en cas de restauration
  • L’opposition de fait du Maire d’Althen, informé le 31 juillet, et qui voit d’un œil suspicieux une association dont il se méfie développer un projet à l’origine duquel il n’est pas

 

Nous espérons parvenir à rassurer les propriétaires …et convaincre les élus que cet ouvrage remarquable, qui s’avère être le 4ème plus ancien pont du Vaucluse, et être situé dans une commune pauvre en patrimoine historique bâti, mérite intelligence et union sacrée.

 

Rapport financier

 

 

Débit

Crédit

 

Report 2011

 

 

 

1270,75 €

 

TOP OFFICE

 

 

199, 57 €

 

 

Site internet

 

 

69, 00 €

 

 

T shirts

 

 

160, 00 €

 

 

Divers

 

 

33, 00 €

 

 

Cotisation CINEA

 

 

30, 00 €

 

 

Cotisation FNE

 

 

81, 00 €

 

 

Assurance RC

 

 

127, 00 €

 

 

Cotisations

 

 

 

500, 00 €

 

Dons

 

 

 

86, 71 €

 

Total

 

 

699, 57

 

1857, 46

 

Au 31/12/2012

 

 

 

1157, 89

 

Projets 2013

 

Maintenir un nombre important d’adhérents, concernés par la Sorgue aval et son territoire. Remplacer au CA les membres qui choisissent de se consacrer aux municipales de 2014. Au sein de l’association, chacun est le bienvenu, quelque soient ses convictions politiques, mais l’engagement dans une campagne électorale n’est pas compatible avec un mandat d’administrateur.

 

Procéder au petit toilettage des statuts qui vous a été proposé, pour lequel nous n’avons reçu aucune proposition écrite

 

Construire une nouvelle balade pédagogique, le long de la Sorgue de Velleron

 

Collaborer à la « journée rivières propres », à la « journée pour la Nesque », le 20 avril avec La Nesque Propre, à la journée « 16 communes au service de la Sorgue » le 8 juin avec les Chevaliers de l’Onde,

 

Participer aux manifestations organisées dans le cadre de la semaine du développement durable, ainsi qu’aux projets du Départements qui concernent le Pays des Sorgues.

 

Veiller à ce que les travaux pour grands projets d’infrastructures (réouverture de la liaison ferroviaire Avignon-Carpentras) se fassent dans le respect de la sécurité des populations et l’équilibre des écosystèmes.

 

 Donner un avis sur le PLU d’Althen, qui doit prendre en compte, avant d’ouvrir sur la commune de nouveaux lotissements, le fonctionnement de la STEP, l’état de la digue du pont des vaches à Saint Albergaty, (devenu dangereux pour les populations du Jas, de la forêt, des gaffins), les flux de circulations (disproportionnés à la voirie de la commune)… ainsi bien sûr que le maintien des spécificités et de la qualité de notre environnement.

 

Nous allons animer le site informatique pour en faire un point attractif et informatif

 

Remettre sur rails la restauration du pont de Saint Albergaty

 

Nous mettrons à profit le talent et les capacités de travail de chacun d’entre nous pour parfaire des reportages sur le nivellement de la France et ses repères altimétriques, ou  sur les ponts de la Sorgue depuis  Velleron jusqu’à Bédarrides

 

 Et plein d’autres choses dont nous vous parlerons au fur et à mesure

 

Rapport moral

 

 

Merci à tous ceux, adhérents, amis, invités, qui nous ont rejoints ce soir pour participer à l’Assemblée Générale des Sorgues Vertes.

Notre association aime faire de cette obligation statutaire liée à la loi 1901, un moment d’échanges, mais aussi de fête et de convivialité : soyez les bienvenus.

 

Dans quelques mois, Les Sorgues Vertes fêteront leur cinquième anniversaire. Cinq ans, pour que le nombre d’adhérents multiplie par cinq celui des membres fondateurs, et pour que beaucoup aient l’impression que nous faisons depuis longtemps partie du paysage !

 

Du fait de cette ancienneté, et du nombre croissant de ses activités et de ses sympathisants, l’association a aujourd’hui la possibilité de demander d’être agréée au titre de la protection de la nature et de l’environnement.

 

Dans l’esprit du législateur il s’agit de reconnaître que d’une manière générale, une association œuvre  pour la protection de l’environnement et en conséquence de lui ouvrir un droit de participer au débat public sur l’environnement.

 

Si une association peut justifier d’une expérience et de savoirs dans un ou plusieurs domaines : protection de la nature, gestion de la faune sauvage, amélioration du cadre de vie, protection de l’eau, de l’air, des sols, des sites et paysages, urbanisme, lutte contre les pollutions et les nuisances,

si son activité est non lucrative et sa gestion désintéressée,

si son fonctionnement est conforme à ses statuts et sa gestion financière transparente,

l’autorité publique, en l’occurrence le Préfet du département, peut lui donner son agrément.

Le mot « agrément » est à comprendre dans le sens de « consentement ».

 

On ne se méfie pas assez du sens des mots. Nous demandons à être « agréés » au sens d’« autorisés », mais combien sont-ils, autour de nous, à estimer qu’en contre partie, nous devrions nous conformer aux autres sens du mot agrément, comme « charme », et à exiger que nous soyons toujours «agréables », c’est à dire préoccupés de « faire plaisir » ? Pour, à coup sûr, ne jamais déplaire, devons-nous être, ou devenir, « une association d’agrément », comme il existe des « arts d’agrément » ?

 

Le champ des possibles est vaste pour une association de protection de la nature et de l’environnement, les opinions forcément partagées, parfois contradictoires.

Nous ne devons en aucun cas prendre en compte les intérêts particuliers ou à trop court terme, ce qui implique une indépendance totale, vis-à-vis des partis politiques, comme des services de l’Etat, des individus comme des élus. Nos limites sont celles de la loi.

Il arrive que, souvent, nous dérangions et même que, parfois, nous déplaisions.

 

Nous en remercions d’autant plus ceux qui nous soutiennent et nous apportent une aide précieuse. Nous nous en excusons auprès de ceux qui n’apprécient guère les enquiquineurs qu’il nous arrive d’être. Nous osons pourtant leur dire : plutôt que d’essayer de nous rendre invisibles ou d’interdire que l’on nous fréquente, écoutez-nous, invitez-nous à travailler avec vous, regardez ce que nous avons déjà réalisé… et pensez de temps en temps que sans poil à gratter il n’y a pas d’églantines...

Merci à tous ceux, adhérents, amis, invités, qui nous ont rejoints ce soir pour participer à l’Assemblée Générale des Sorgues Vertes.

Notre association aime faire de cette obligation statutaire liée à la loi 1901, un moment d’échanges, mais aussi de fête et de convivialité : soyez les bienvenus.

 

Dans quelques mois, Les Sorgues Vertes fêteront leur cinquième anniversaire. Cinq ans, pour que le nombre d’adhérents multiplie par cinq celui des membres fondateurs, et pour que beaucoup aient l’impression que nous faisons depuis longtemps partie du paysage !

 

Du fait de cette ancienneté, et du nombre croissant de ses activités et de ses sympathisants, l’association a aujourd’hui la possibilité de demander d’être agréée au titre de la protection de la nature et de l’environnement.

 

Dans l’esprit du législateur il s’agit de reconnaître que d’une manière générale, une association œuvre  pour la protection de l’environnement et en conséquence de lui ouvrir un droit de participer au débat public sur l’environnement.

 

Si une association peut justifier d’une expérience et de savoirs dans un ou plusieurs domaines : protection de la nature, gestion de la faune sauvage, amélioration du cadre de vie, protection de l’eau, de l’air, des sols, des sites et paysages, urbanisme, lutte contre les pollutions et les nuisances,

si son activité est non lucrative et sa gestion désintéressée,

si son fonctionnement est conforme à ses statuts et sa gestion financière transparente,

l’autorité publique, en l’occurrence le Préfet du département, peut lui donner son agrément.

Le mot « agrément » est à comprendre dans le sens de « consentement ».

 

On ne se méfie pas assez du sens des mots. Nous demandons à être « agréés » au sens d’« autorisés », mais combien sont-ils, autour de nous, à estimer qu’en contre partie, nous devrions nous conformer aux autres sens du mot agrément, comme « charme », et à exiger que nous soyons toujours «agréables », c’est à dire préoccupés de « faire plaisir » ? Pour, à coup sûr, ne jamais déplaire, devons-nous être, ou devenir, « une association d’agrément », comme il existe des « arts d’agrément » ?

 

Le champ des possibles est vaste pour une association de protection de la nature et de l’environnement, les opinions forcément partagées, parfois contradictoires.

Nous ne devons en aucun cas prendre en compte les intérêts particuliers ou à trop court terme, ce qui implique une indépendance totale, vis-à-vis des partis politiques, comme des services de l’Etat, des individus comme des élus. Nos limites sont celles de la loi.

Il arrive que, souvent, nous dérangions et même que, parfois, nous déplaisions.

 

Nous en remercions d’autant plus ceux qui nous soutiennent et nous apportent une aide précieuse. Nous nous en excusons auprès de ceux qui n’apprécient guère les enquiquineurs qu’il nous arrive d’être. Nous osons pourtant leur dire : plutôt que d’essayer de nous rendre invisibles ou d’interdire que l’on nous fréquente, écoutez-nous, invitez-nous à travailler avec vous, regardez ce que nous avons déjà réalisé… et pensez de temps en temps que sans poil à gratter il n’y a pas d’églantines...

Merci à tous ceux, adhérents, amis, invités, qui nous ont rejoints ce soir pour participer à l’Assemblée Générale des Sorgues Vertes.

Notre association aime faire de cette obligation statutaire liée à la loi 1901, un moment d’échanges, mais aussi de fête et de convivialité : soyez les bienvenus.

 

Dans quelques mois, Les Sorgues Vertes fêteront leur cinquième anniversaire. Cinq ans, pour que le nombre d’adhérents multiplie par cinq celui des membres fondateurs, et pour que beaucoup aient l’impression que nous faisons depuis longtemps partie du paysage !

 

Du fait de cette ancienneté, et du nombre croissant de ses activités et de ses sympathisants, l’association a aujourd’hui la possibilité de demander d’être agréée au titre de la protection de la nature et de l’environnement.

 

Dans l’esprit du législateur il s’agit de reconnaître que d’une manière générale, une association œuvre  pour la protection de l’environnement et en conséquence de lui ouvrir un droit de participer au débat public sur l’environnement.

 

Si une association peut justifier d’une expérience et de savoirs dans un ou plusieurs domaines : protection de la nature, gestion de la faune sauvage, amélioration du cadre de vie, protection de l’eau, de l’air, des sols, des sites et paysages, urbanisme, lutte contre les pollutions et les nuisances,

si son activité est non lucrative et sa gestion désintéressée,

si son fonctionnement est conforme à ses statuts et sa gestion financière transparente,

l’autorité publique, en l’occurrence le Préfet du département, peut lui donner son agrément.

Le mot « agrément » est à comprendre dans le sens de « consentement ».

 

On ne se méfie pas assez du sens des mots. Nous demandons à être « agréés » au sens d’« autorisés », mais combien sont-ils, autour de nous, à estimer qu’en contre partie, nous devrions nous conformer aux autres sens du mot agrément, comme « charme », et à exiger que nous soyons toujours «agréables », c’est à dire préoccupés de « faire plaisir » ? Pour, à coup sûr, ne jamais déplaire, devons-nous être, ou devenir, « une association d’agrément », comme il existe des « arts d’agrément » ?

 

Le champ des possibles est vaste pour une association de protection de la nature et de l’environnement, les opinions forcément partagées, parfois contradictoires.

Nous ne devons en aucun cas prendre en compte les intérêts particuliers ou à trop court terme, ce qui implique une indépendance totale, vis-à-vis des partis politiques, comme des services de l’Etat, des individus comme des élus. Nos limites sont celles de la loi.

Il arrive que, souvent, nous dérangions et même que, parfois, nous déplaisions.

 

Nous en remercions d’autant plus ceux qui nous soutiennent et nous apportent une aide précieuse. Nous nous en excusons auprès de ceux qui n’apprécient guère les enquiquineurs qu’il nous arrive d’être. Nous osons pourtant leur dire : plutôt que d’essayer de nous rendre invisibles ou d’interdire que l’on nous fréquente, écoutez-nous, invitez-nous à travailler avec vous, regardez ce que nous avons déjà réalisé… et pensez de temps en temps que sans poil à gratter il n’y a pas d’églantines...

 



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